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Lamb, Bonnie Nadzam

Lamb, Bonnie Nazdam

Présentation de l’éditeur

Dans la banlieue de Chicago, là où les impasses résidentielles s’achèvent sur le mur qui protège l’autoroute, Tommie, onze ans, des dizaines de taches de rousseur et une mère qui ne la surveille pas, rencontre Lamb, la cinquantaine et qui traverse une mauvaise passe. On ne saurait parler d’amitié entre deux êtres séparés par une telle différence d’âge. D’emblée Lamb endosse le rôle d’une sorte de jeune grand-père, ou de vieil oncle, un peu pontifiant, un peu donneur de leçons. Mais, des leçons, la fillette n’en a sans doute pas reçu assez, et elle écoute Lamb avec plaisir lorsqu’ils se donnent rendez-vous après l’école pour manger un hot-dog.
C’est lui qui suggère qu’ils quittent la ville tous les deux. Il a un chalet dans la montagne, loin, au-delà des grandes plaines du Midwest, où ils pourront vivre au grand air. Elle le soupçonne parfois d’affabuler, pourtant un beau jour ils partent bel et bien. Elle n’a rien dit à ses parents mais ce n’est pas grave. Ce sera leur secret à tous les deux.
Ils ne devaient passer que quelques jours ensemble, ils resteront au chalet plusieurs semaines. Parfois Tommie doit se cacher dans l’atelier, afin que les rares visiteurs qui troublent leur retraite n’aillent surtout pas se faire des idées. Et, seule, dans le froid, elle tente de se persuader que Lamb, en toutes circonstances, n’agit que pour son bien.

 

L’auteur

Bonnie Nadzam

Bonnie est américaine née à Cleveland, vit désormais dans les Montagnes Rocheuses. Elle a écrit différentes nouvelles dans des revues américaines. Lamb, son premier roman a obtenu le prix  Flaherty-Dunnan First Novel Prize .

 

Le livre

Editions Fayard – Paru le 04/09/13

Format broché – 247 pages

Une couverture intrigante où le malaise est déjà perceptible.

 

Mon avis

Un mot me reste après cette lecture : dérangeant.

Oui ce livre a quelque chose de dérangeant, de troublant.

Une rencontre improbable entre une pré-ado de 11 ans et un homme de 50 ans.

Tommie est une enfant un peu perdue, se sentant un peu seule avec sa mère et son beau-père.

Lamb est à un tournant de sa vie. Il vient de perdre son père, son couple lui échappe et se réconforte auprès de son amante.

La rencontre entre ces deux opposés s’effectue sur un parking, où Tommie fait semblant d’être une prostituée sous l’oeil de deux « amies ».
Un peu farouches tous les deux, une amitié commence et nos deux protagonistes se voient chaque jour, jusqu’au jour où Lamb emmène Tommie dans son chalet de montagne. Commence alors le récit de leur voyage où Lamb essayera d’apprendre le maximum de choses à Tommie, lui fera plaisir afin que celle-ci ne l’oublie pas. D’ailleurs, leur histoire tourne beaucoup autour de leur séparation, car tous deux savent que leur histoire est éphémère.
J’ai trouvé le personnage de Tommie un peu effacé, le livre est surtout centré sur l’énigmatique Lamb, sur son côté moralisateur et donneur de leçon.

Ce livre est dérangeant de part la nature de la relation entre les deux personnages, une « amitié » qui est un peu troublante pour moi. On pense tout de suite à la pédophilie, mais l’auteure joue avec nous et laissera cette part de mystère tout au long de notre lecture.

 

En conclusion, ma note

3Un livre où les pages se tournent vite mais où le malaise est de plus en plus grandissant. Un livre trop dérangeant pour moi.

L’envol du héron, Katharina Hagena

L'envol du héron

Présentation de l’éditeur

L’Envol du héron met en scène une série de personnages liés sans le savoir par un douloureux secret.
Marthe n’a jamais renoncé à retrouver son fils, disparu il y a dix-sept ans tandis qu’il passait l’été dans le bourg de Grund. Ellen ne s’est jamais vraiment remise du départ inopiné de son amant alors qu’elle était enceinte de lui. Andreas, ami d’enfance d’Ellen, est devenu une sorte d’original privé de la parole, qui arpente les rues de Grund à la recherche de papiers et de notes égarés.
Autour de ces trois personnages hantés par la disparition gravitent amis, amants, proches qui, eux aussi, apportent leur lot de souffrances. Le personnage de Heidrun, la mère d’Ellen, plongée dans le sommeil trompeur du coma au terme d’une période de démence sénile, est comme l’image de cet impossible oubli qui sape les existences et interdit de faire son deuil.
Sommeil, disparition, tels sont les fils directeurs de cette histoire qui révèle peu à peu ses dessous, au fil des récits d’Ellen et de Marthe, qui s’entrecroisent sans jamais se rejoindre.
La disparition habite ce roman très atypique, qui s’attache à en explorer toutes les dimensions, toutes les résonances, jusqu’à lui donner une dimension mythique qui l’assimile non plus à la mort, mais à une ultime métamorphose.

L’auteur

Katharina Hagena Katharina Hagena est née en 1967. Spécialiste de l’œuvre de Joyce, elle a enseigné la littérature anglaise et allemande au Trinity College, à Dublin, et à l’université de Hambourg, où elle vit toujours. (source : Le Livre de Poche).

Le livre

Editions Anne Carrière – Paru le 22/08/13

Format broché – 304 pages

Une couverture toute sobre, qui si je n’avais déjà pas lu cet auteur, serait passée à côté sans m’y arrêter.

Mon avis

Voilà un livre que j’attendais avec impatience car j’avais lu il n’y a pas longtemps Le goût des pépins de pommes de cette auteure, lecture qui avait eu du mal à démarrer mais qui s’est révélée être une jolie découverte.

La particularité des livres de Katharina Hagena, c’est que ceux-ci tournent autour de thèmes précis, à savoir ici la disparition et le sommeil. Le souvenir et l’oubli sont également très présents comme dans son premier roman.

L’écriture peu au premier abord être assez déroutante, avec ses longues phrases, ses longues descriptions. C’est un livre qu’il faut prendre le temps de lire (au coin d’un feu par exemple) et de ne pas hésiter à relire certaines phrases. En effet, l’auteure joue avec les mots, notamment avec toutes les significations d’un même mot et certains passages sont magnifiques. J’ai pris un certain plaisir à relire des passages plusieurs fois afin de bien m’imprégner de leur signification.

Deux récits s’entrecroisent : celui de Marthe et celui d’Ellen. Le récit de Marthe nous est livré à travers un journal de chorale qu’elle tenait. Celle-ci notait tout ce qu’il se passait lors des séances de chorale ainsi que ses pensées sur son fils disparu, ses avis sur telle ou telle personne.
Le récit de d’Ellen est quand à lui basé sur ses souvenirs, souvenirs qu’elle ressasse lors d’une nuit où elle n’arrive pas à dormir, ce qui est un comble pour un médecin du sommeil !!!

Les descriptions des paysages de la campagne allemande sont très présentes et l’on se croirait presque au milieu de ces lacs et de ces champs de maïs. Les émotions et les doutes d’Ellen sont également magnifiquement retranscrites que l’on s’imagine aisément  être à la place de celle-ci.

A travers ses deux récits, nous découvrons toute une série de personnages ayant chacun leurs histoires, leurs secrets qui les hantent.
Toutes ces brides de récits vont finir par ce regrouper à travers un dénouement que je n’ai pas vu venir.

En conclusion, ma note

4,5

Des thèmes magnifiquement abordés, une écriture qu’il me tarde de retrouver dans un prochain roman!

 

Quelques citations

P54 : “Je suis invisible, mes cheveux sont gris, mes yeux sont gris, mon visage est gris, mes dents, ma veste, tout est gris. Les femmes de mon âge peuvent se rendre invisibles, nous pouvons presque tout faire. Quand plus personne ne vous désire et ne vous désirera jamais, que vous ne désirerez plus et ne désirerez plus jamais personne, alors vous êtes libre comme un oiseau qui a quitté sa cage, qui se redécouvre oiseau de proie.”

P101 : “Nous sommes faits de l’étoffe des rêves et notre petite existence est “encerclée” de sommeil.”

P119 : “Je m’interdis tout remords : le remords nous sert juste à nous dédouaner pour pouvoir ensuite tranquillement oublier.”

P166 : “Est-ce le cancer, la chimio ou la morphine qui a finit par le tuer, je n’en sais rien. Cancer, crabe, un mot étrange pour désigner cette maladie mais, dans son cas, tout à fait approprié. C’est l’incessante marche à reculons de ses pensées qui l’a rendu malade.”

P167 : “Je pris mon envol. Tout comme Lutz a pris le sien. Il a pris son envol – en français, voler c’est aussi dérober – et m’a dépouillée de tout.”

P169 : ‘”Dans l’épuisement, n’y a-t-il pas aussi la possibilité de puiser, non dans la plénitude mais dans un vide? Peut-être l’insomnie est-elle l’état qui convient à l’homme? Ce qui serait le plus près d’une délivrance.Et moi, je gâche la moitié de ma vie à empêcher les gens d’accéder enfin à eux-mêmes dans l’épuisement. Car, en fin de compte, la nuit au noir visage n’est pas simplement ce qui sépare deux journées. Quant à rêver, je peux le faire aussi dans l’épuisement. Peut-être même que le rêve est le gardien de l’insomnie. C’est à elle que je dois ma lucidité nocturne, il n’y a qu’en plein jour que je suis endormie. Endormie et épuisée.”

P215 : “Si j’avais parlé à Heidrun, je me serais peut-être sentie mieux, mais pourquoi devrait-on se sentir mieux? Se sentir mieux, savoir mieux, être mieux que. De là au surhomme, il n’y a pas loin.”

 

Petits plus

N’hésitez pas à lire également Le goût des pépins de pomme, un livre sur le souvenir et l’oubli, une saga familiale sur 3 générations de femmes.

 

Livre lu dans le cadre: 81568792_p.jpg catégorie Animal

Douze minutes avant minuit, Christopher Edge

Douze minutes avant minuit

Présentation de l’éditeur

Londres, 1899 Tous les soirs, douze minutes avant minuit, un phénomène inquiétant frappe un hôpital psychiatrique : les patients se mettent à écrire frénétiquement d étranges messages sur des papiers, des murs, et même leur peau. Penelope Tredwell, propriétaire à treize ans du célèbre magazine Le Frisson illustré, et auteur d’histoires terrifiantes, décide d’enquêter. Bientôt prise au piège dans une véritable toile d’araignée, Penelope regarde d’un oeil angoissé les minutes s’écouler : chacune d’elles la rapproche du vénéneux complot qui se prépare…

L’auteur

Christopher EdgeChristopher Edge est un écrivain anglais. Il  a travaillé comme professeur d’anglais, rédacteur en chef et éditeur.

 

Le livre

Editions Flammarion – Paru le 02/05/2013
Format broché – 254 pages

Mon avis

Penelope Tredwell dit Penny est une jeune fille de 13 ans héritière d’un célèbre magazine d’histoires d’horreur dont elle est l’unique écrivain… enfin où son alter ego Montgomery Flinch en est l’auteur. En effet, dans l’Angleterre de l’époque victorienne, une femme et encore plus, une adolescente, ne peut être écrivain et encore moins propriétaire d’un magazine, elle fait donc appel à un acteur afin de se faire passer pour Montgomery Flinch. Lorsque des choses bizarres à l’hôpital psychiatrique de Londres surviennent, une aide est demandé à celui-ci accompagné de sa nièce Penny ! S’ensuit alors une énigme étrange à résoudre pour notre jeune mais pas moins courageuse héroïne.

Un récit effrayant conduit à la manière  d’un thriller où nous découvrons des personnages forts attachants, notamment Penny avec son sang-froid, son indépendance et sa curiosité. Un premier tome réussi et j’espère que le prochain tome sera pour bientôt.

J’ai beaucoup aimé les nombreux clins d’œil aux auteurs célèbres de l’époque.

En conclusion, ma note

4

On se laisse facilement prendre par l’intrigue, un roman dans une époque victorienne angoissante avec une héroïne particulièrement attachante.

La liste, Siobhan Vivian

la liste

Présentation de l’éditeur

La liste nomme 8 filles chaque année
Les 4 plus belles et les 4 plus laides du lycée
Et si votre nom s’y trouvait ?

Une tradition odieuse sévit au lycée de Mount Washington : tous les ans, une semaine avant le bal de début d’année, une liste est placardée dans les couloirs. Personne ne sait qui établit cette liste. Et personne n’a jamais réussi à empêcher qu’elle soit publiée. Invariablement, chaque année, la plus belle et la plus laide des troisièmes, des secondes, des premières et des terminales sont désignées. 8 filles en tout. 8 filles qui se retrouvent sous les projecteurs impitoyables du lycée. 8 filles qui vont voir leur vie brusquement changer… pour le meilleur ou pour le pire ?

L’auteur

siobhan vivianShiobhan Vivian est américaine née à New-York où elle a fait ses études. Elle possède un diplôme de scénariste ainsi qu’un master d’écriture spécialisé dans la jeunesse. Elle a été éditrice puis scénariste pour Disney Chanel. Elle est actuellement professeur d’écriture jeunesse. Elle a déjà écrit 5 romans pour adolescents dont seul La Liste est pour le moment traduit en France.

Découvrez le site de l’auteure où l’ensemble de ses romans sont présentés.

Le livre

Editions Nathan – Paru le 25/04/13

Format broché – 412 pages

La couverture est la même que celle de la version originale.

Mon avis

J’avais hâte de commencer cette lecture mais je dois dire que dans l’ensemble, le livre m’a assez déçu. Peut-être en attendais-je trop?

Comme la quatrième de couverture l’indique, peu de temps après la rentrée, la traditionnelle liste est placardée dans tous le lycée indiquant la plus belle et la plus laide de chaque niveau scolaire : troisième, seconde, première et terminale. Soit huit filles dont nous allons suivre le quotidien sur une semaine.

Le livre commence par huit chapitres où nous sont présentées chacune de ces jeunes filles et leur réaction face à la découverte de cette fameuse liste.

Passé ces chapitres, le récit s’alterne sur les événements qui surviennent à ces filles. Beaucoup de thèmes liés à l’adolescence sont abordés dans ce livre : popularité, anorexie, alcool, amitié, premier amour, sport, désillusions… Mais voilà, trop survolés à mon goût. La liste nous dévoile le quotidien des lycéens américains avec tous les stéréotypes possibles.

Il ne faut pas s’attendre à quelque chose d’exceptionnel. L’écriture est simple et claire; et malgré des longueurs, j’ai lu le livre assez rapidement pour savoir ce qu’il allait advenir de ces jeunes filles et si l’auteur de cette liste nous serait dévoilé. Et pour tout vous dire, je suis restée sur ma fin, je m’attendais à un final plus piquant que ça!

En conclusion, ma note

3

Malgré une bonne idée de départ, l’auteur survole trop les thèmes abordés (où certains sont assez sérieux) et j’ai trouvé le livre trop caricatural de la jeunesse américaine.

Petits plus

Je remercie les éditions Nathan pour la découverte de ce livre.

Un livre lu dans le cadre d’une lecture commune avec mon amie Mélo (n’hésitez pas à aller voir son avis).

Malgré mon avis un peu négatif, je pense que ce livre plaira aux adolescentes et pour cause : mon adorable petite sœur de 16 ans, dont la lecture est synonyme du mal pour elle, dont le nombre de livres qu’elle a lu se comptent sur les doigts de sa main (et uniquement des livres scolaires), a décidé de le lire et aime beaucoup pour le moment !!!! Comme quoi tout peu changer!

Traqué, tome 1, Andrew Fukuda

Traqué

Présentation de l’éditeur

Gene est l’un des derniers humains sur Terre. Son seul moyen de survie : se faire passer pour l’un de ses prédateurs. Ne pas rire, ne pas transpirer, ne pas montrer qu’il est un « homiféré ». Cela fait dix-sept ans qu’il se fond parmi ceux qui n’hésiteraient pas à le tuer s’ils découvraient sa véritable nature.

Chaque décennie, le gouvernement organise un immense jeu où une poignée de privilégiés peuvent pister et dévorer les rares humains retenus en captivité pour l’événement. Sélectionné pour traquer les derniers des siens, Gene ne peut commettre le moindre faux pas. D’autant qu’une mystérieuse fille éveille en lui des sentiments qu’il n’a pas le droit d’avoir. Des sentiments qui pourraient le trahir.

Gene a la rage de vivre… mais vaut-elle le prix de son humanité ?

 

L’auteur

Andrew Fukuda

Élevé entre New York et Hong Kong, Andrew Fukuda fut procureur dans des affaires criminelles pendant sept ans avant de connaître un succès international avec sa première série, Traqué. Il se consacre aujourd’hui exclusivement à l’écriture. (source : Lire en série)

Découvrez le site de l’auteur.

 

Le livre

Editions Michel Lafon – Paru le 04/04/13

Format Broché – 370 Pages

Traqué est le premier tome d’une trilogie dont le dernier tome paraitra en novembre 2013 aux Etats-Unis.

Une couverture sombre où l’on aperçoit une personne traqué dans une forêt, nous laisse présager un livre ne nous laissant aucun moment de répit!

 

Mon avis

En lisant la quatrième de couverture, je ne m’attendais pas à encore un livre sur les vampires (quoique l’on peut se laisser imaginer à d’autres créatures craignant le soleil et se nourrissant de chair fraiche car le mot vampire n’est à aucun écrit.)! Je m’imaginais que ces fameux prédateurs étaient des extraterrestres ayant conquis la Terre… j’étais bien loin du compte et je dois dire que j’ai été assez déçue au début. D’autant plus que la loterie tirant au sort des candidats pour un jeu consistant à traqué des humains, cela me faisait beaucoup penser à Hunger Games.

Finalement, je me suis laissée captiver par l’histoire et par Gene! Gene qui doit à tout prix se faire passer pour l’un de ses prédateurs afin de rester en vie coûte que coûte. La solitude lui pèse vraiment et cela est de plus en plus difficile pour lui de se faire passer pour l’un des leurs, surtout depuis que son numéro est tiré à la loterie et que celui-ci doit intégrer l’Institut Homifère pour se préparer à cette fameuse chasse.

Ce que j’ai apprécié dans ce livre, c’est qu’il ne s’agit pas d’une énième histoire d’amour entre un humain et un vampire. Au contraire, ici les vampires sont vraiment les méchants et sont montrés sous leur plus mauvais jours, se conduisant comme de vrais animaux à la simple odeur d’un homiféré. J’ai aimé découvrir ces fameux prédateurs aux mœurs assez étranges.

Le livre nous maintient en suspens tout le long du récit, on se prend au jeu d’être Gene à se faire passer pour quelqu’un qu’il n’est pas avec toute la peur d’être découvert! L’auteur a su implanter un décor où les humains ne sont plus que des animaux, du gibier et que c’est les prédateurs qui se considèrent être l’espèce civilisée.

L’auteur ne nous épargne rien dans les combats, et certains sont assez gores (surtout pour moi âme très sensible)! J’ai trouvé l’histoire très originale et bien menée, malgré cette fin qui nous laisse en suspend! Beaucoup de questions restent sans réponses et j’espère que le prochain tome nous en dévoilera d’avantage!

En conclusion, ma note

4

Un livre qui nous tient en haleine, une histoire originale. J’espère cependant que les prochains tomes nous en dévoilerons plus sur le pourquoi de cette situation.

Petits plus

Un grand merci aux éditions Michel Lafon pour ce livre.

Le trailer US de la série, où l’on peut découvrir les couvertures US que j’aime beaucoup!

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