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Traqué, tome 1, Andrew Fukuda

Traqué

Présentation de l’éditeur

Gene est l’un des derniers humains sur Terre. Son seul moyen de survie : se faire passer pour l’un de ses prédateurs. Ne pas rire, ne pas transpirer, ne pas montrer qu’il est un « homiféré ». Cela fait dix-sept ans qu’il se fond parmi ceux qui n’hésiteraient pas à le tuer s’ils découvraient sa véritable nature.

Chaque décennie, le gouvernement organise un immense jeu où une poignée de privilégiés peuvent pister et dévorer les rares humains retenus en captivité pour l’événement. Sélectionné pour traquer les derniers des siens, Gene ne peut commettre le moindre faux pas. D’autant qu’une mystérieuse fille éveille en lui des sentiments qu’il n’a pas le droit d’avoir. Des sentiments qui pourraient le trahir.

Gene a la rage de vivre… mais vaut-elle le prix de son humanité ?

 

L’auteur

Andrew Fukuda

Élevé entre New York et Hong Kong, Andrew Fukuda fut procureur dans des affaires criminelles pendant sept ans avant de connaître un succès international avec sa première série, Traqué. Il se consacre aujourd’hui exclusivement à l’écriture. (source : Lire en série)

Découvrez le site de l’auteur.

 

Le livre

Editions Michel Lafon – Paru le 04/04/13

Format Broché – 370 Pages

Traqué est le premier tome d’une trilogie dont le dernier tome paraitra en novembre 2013 aux Etats-Unis.

Une couverture sombre où l’on aperçoit une personne traqué dans une forêt, nous laisse présager un livre ne nous laissant aucun moment de répit!

 

Mon avis

En lisant la quatrième de couverture, je ne m’attendais pas à encore un livre sur les vampires (quoique l’on peut se laisser imaginer à d’autres créatures craignant le soleil et se nourrissant de chair fraiche car le mot vampire n’est à aucun écrit.)! Je m’imaginais que ces fameux prédateurs étaient des extraterrestres ayant conquis la Terre… j’étais bien loin du compte et je dois dire que j’ai été assez déçue au début. D’autant plus que la loterie tirant au sort des candidats pour un jeu consistant à traqué des humains, cela me faisait beaucoup penser à Hunger Games.

Finalement, je me suis laissée captiver par l’histoire et par Gene! Gene qui doit à tout prix se faire passer pour l’un de ses prédateurs afin de rester en vie coûte que coûte. La solitude lui pèse vraiment et cela est de plus en plus difficile pour lui de se faire passer pour l’un des leurs, surtout depuis que son numéro est tiré à la loterie et que celui-ci doit intégrer l’Institut Homifère pour se préparer à cette fameuse chasse.

Ce que j’ai apprécié dans ce livre, c’est qu’il ne s’agit pas d’une énième histoire d’amour entre un humain et un vampire. Au contraire, ici les vampires sont vraiment les méchants et sont montrés sous leur plus mauvais jours, se conduisant comme de vrais animaux à la simple odeur d’un homiféré. J’ai aimé découvrir ces fameux prédateurs aux mœurs assez étranges.

Le livre nous maintient en suspens tout le long du récit, on se prend au jeu d’être Gene à se faire passer pour quelqu’un qu’il n’est pas avec toute la peur d’être découvert! L’auteur a su implanter un décor où les humains ne sont plus que des animaux, du gibier et que c’est les prédateurs qui se considèrent être l’espèce civilisée.

L’auteur ne nous épargne rien dans les combats, et certains sont assez gores (surtout pour moi âme très sensible)! J’ai trouvé l’histoire très originale et bien menée, malgré cette fin qui nous laisse en suspend! Beaucoup de questions restent sans réponses et j’espère que le prochain tome nous en dévoilera d’avantage!

En conclusion, ma note

4

Un livre qui nous tient en haleine, une histoire originale. J’espère cependant que les prochains tomes nous en dévoilerons plus sur le pourquoi de cette situation.

Petits plus

Un grand merci aux éditions Michel Lafon pour ce livre.

Le trailer US de la série, où l’on peut découvrir les couvertures US que j’aime beaucoup!

[youtube https://www.youtube.com/watch?v=uMBfAOGldHE]

Sentiment 26, Gemma Malley

Présentation de l’éditeur

Tous les sentiments ont été bannis de la Cité, la haine comme l’amour. Ses habitants ont subi une lobotomie afin de garantir la paix. Étiquetés de A, Admirable, à D, Déviant, ils vivent dans une harmonie artificielle.

Pourtant Evie, 16 ans, aime Raffy en secret depuis toujours. Et lorsque le Système ordonne de l’expulser sur les terres des Maudits, elle décide de fuir avec lui. Mais au-delà des murs de la Cité se dresse le plus grand mystère qui soit. Quand on sort du Système, nul ne sait ce qu’il advient de vous…

 

Un changement d’étiquette n’est ni triste ni gai, c’est juste un fait, un fait que l’on provoque soi-même.

Livre des Sentiments 1:26

L’auteur

Gemma Malley est une écrivain anglaise qui est connue pour sa trilogie pour ados et jeunes adultes La déclaration, paru en en 2007. Pour en savoir plus sur l’auteure et ses projets, laissez-vous guider par son site.

Le livre

Éditions Michel Lafon.

Format broché publié le 12 avril 2012, 360 pages.

Je regrette la couverture originale, celle-ci accentuant mon sentiment vis-à-vis du livre.

Mon avis

Je remercie Camille des éditions Michel Lafon qui m’a permis d’enfin connaître cette auteure dont je n’entends que du bien depuis longtemps.

Le livre avait tout pour me plaire : la dystopie est très à l’honneur en ce moment et c’est un genre que j’apprécie beaucoup, le bannissement de tous les sentiments, un amour secret… et oui bien que ce sont des thèmes assez récurent dans la littérature du moment, je ne m’en lasse pas ! Mais voilà, je ressors assez mitigée de cette lecture, un sentiment de malaise durant la première partie de l’histoire m’a gênée pour vraiment apprécier cette partie.

Durant la première partie, l’auteure nous expose de façon très précise et très réaliste l’univers dans lequel Evie, notre héroïne, vit depuis qu’elle est née.  Une Cité dirigée par un guide suprême suite à des événements passés appelés « Les horreurs » et qui pour y vivre, chaque habitant doit subir le Nouveau Baptême (une opération consistant à enlever une partie du cerveau, l’amygdale, qui serait responsable des sentiments des personnes, sentiments qui sont soient bons, soient mauvais). Ces habitants sont ensuite étiquetés afin de garantir la sérénité de la Cité et doivent participer chaque semaine au grand rassemblement. Evie, une B, se sent être une mauvaise personne à cause de ses rêves étranges qu’elle fait. En effet, plus personne n’est censé rêver. Bien que le récit soit écrit à la troisième personne du singulier, on ressent les tourments d’Evie sur son identité. Elle est persuadée d’être quelqu’un de mauvais, d’autant plus de sa relation secrète avec Raffy, un D.

Voilà toute la première partie est accès sur les questions d’Evie, sa relation avec Raffy et sur le fonctionnement de la cité. J’ai vraiment apprécier que l’univers soit si bien décrit, mais c’est ce qui, je pense, a approfondi mon sentiment de malaise, de gène. Car tout au long de cette partie, j’ai vraiment trouvée la société très sectaire et c’est ce qui m’a posé  un problème.  Et maintenant, quand je regarde la couverture, je ressens encore cette gène en voyant cette jeune fille vêtue d’une tunique blanche immaculée. Pour finir sur cette partie, j’ai eu beaucoup de mal à lire le passage sur le rassemblement, où la population est comme en transe face au guide suprême. Voilà c’est assez dur de trouver les mots pour vraiment expliquer ce que j’ai ressenti durant cette partie, mais je pense que c’est ce qu’à voulu l’auteure, nous plonger au cœur de cette société absurde.

Passons maintenant à la seconde partie, celle que j’ai vraiment appréciée, où l’action est prédominante. J’ai trouvé cette partie beaucoup plus rythmée que la première, on ressent vraiment une cassure dans le récit où, après avoir posé les bases de l’intrigue, tout s’enchaine très/trop vite. On apprend énormément de choses sur le passé de chacun ainsi que sur la cité. Des personnages secondaires font leur apparition et j’aurai aimé en apprendre d’avantage sur eux. Mais il s’agit d’un premier tome, j’espère donc que la suite apportera mes espérances !

En conclusion ma note

Malgré le malaise de la première partie, j’ai vraiment apprécié cette lecture qui nous fait prendre conscience encore une fois, de ce que pourrai être la folie humaine si on laissait faire les choses.

Petits plus

Le trailer du livre pour vous laisser convaincre malgré mon avis mitigé !
[youtube http://www.youtube.com/watch?v=6CnAkMoT010]
Livre lu dans le cadre du challenge

6/24.

Delirium, Lauren Oliver

 

Présentation de l’éditeur :

Plus que quatre-vingt-quinze jours, et je serai enfin protégée de l’amor deliria nervosa.

Après le protocole, je serai heureuse et en sécurité. Pour toujours.

C’est ce que tout le monde dit.

Et je l’ai toujours cru.

Jusqu’à aujourd’hui.

Car aujourd’hui tout à changé.

Si l’amour conduit à la folie, alors je veux perdre la raison.

Si l’amour est une maladie, alors je veux être contaminée.

Si l’amour est la vérité, alors je préfère une seule seconde de cette vie qu’un éternité de mensonges.

Mon avis :

Un grand merci à et aux éditions Hachette Jeunesse Black Moon pour ce partenariat.

Delirium, un titre aussi beau qu’énigmatique.

Une phrase accrocheuse : « Et si rien n’était plus dangereux que l’amour ? ».

Une magnifique couverture, simple et élégante.

Et une quatrième de couverture mystérieuse.

Voilà les ingrédients qui m’ont donné envie de lire ce livre et je n’en suis pas déçue.

En ce moment, la dystopie (récit de fiction peignant une société imaginaire, organisée de telle façon qu’elle empêche ses membres d’atteindre le bonheur, et contre l’avènement de laquelle l’auteur entend mettre en garde le lecteur, Source : Wikipedia) est très présente dans la littérature mais jusqu’à aujourd’hui, je n’avais lu que Hunger Games T1 de Suzanne Collins, que j’avais adoré ! Et bien je dois dire que ce fut la même chose pour Delirium, est c’est même un véritable coup de cœur pour moi. A croire que ce genre me correspond tout à fait !

Nous voici donc plongé au cœur de Portland où l’amour est considéré comme une maladie : l’amor deliria nervosa (n’est pas un nom magnifique pour une maladie ?). Dès 18 ans, chaque personne se fait opérer pour enlever la partie du cerveau contrôlant les sentiments. Conclusion ? Toute personne majeur n’éprouve plus aucun sentiment et la société établie ta vie (travail, famille…). Tableau plutôt affolant non ?

C’est donc dans cette société que vit Léna, notre héroïne, qui compte les jours qui lui reste pour être enfin immunisée contre cette horrible maladie. J’ai beaucoup aimé le personnage de Léna car je me suis totalement identifiée à elle : une fille ordinaire, ayant peu confiance en elle et se sentant très inférieure à sa meilleure amie Hana.

Comme la plupart des personnes, elle croit au gouvernement et boit les paroles de celui-ci. Cependant, sa rencontre avec Alex va commencer à faire chavirer sa foie en la société dans laquelle elle vit.

Lauren Oliver nous peint un sombre tableau de ce que l’homme peut faire comme absurdité. J’ai beaucoup aimé les débuts de chapitres, où des textes de loi, des textes officiels ou des comptines nous sont présentés, ce qui nous permet de bien imaginer la société dans laquelle vie Léna.

P99 : « De tous les systèmes corporels, le système cardiaque est le plus fragile et le plus sujet aux perturbations. Le rôle de la société est de prémunir de ces systèmes contre les infections et les dégradations, au risque de mettre, dans le cas contraire, l’avenir de la race humaine en danger. De même qu’un fruit est protégé des insectes, des chocs et de la pourriture par l’ensemble des techniques agricoles modernes, de même, il nous faut protéger le cœur. »

Le récit est écrit du point de vue de Léna, ce qui nous permet de suivre ses doutes, ses peurs, ses questions, ses malheurs et ses bonheurs. Au fil du livre, progressivement, elle commence à douter et à comprendre certaines choses. Cela prend du temps ce qui est tout simplement normal, nous même si on apprend que tout ce à quoi on croit n’est qu’une illusion, même en ayant la preuve sous les yeux, il nous faut du temps pour l’accepter. Ce livre nous peint également l’amour. Mais l’amour pur, l’amour sous toutes ses formes. Et cela, sans être à l’eau de rose et gnangnan !

J’ai également apprécié le personnage de Hana. Un peu fofolle mais qui est quelqu’un de très lucide. L’amitié entre les deux filles est vraiment très forte et on ressent toute la tristesse que Léna éprouve à l’approche de leur opération : car bien sur, aucune émotion signifie la fin de leur amitié.

Maintenant, parlons un peu d’Alex : Alex, le rebelle, Alex le mystérieux, Alex le ténébreux… finalement, on n’en sait peu sur lui ce qui est fort dommage. J’aurai aimé apprendre beaucoup plus de sa vie d’avant la rencontre avec Léna.

Un petit bémol : la société dans laquelle ils vivent contrôle et surveille tout. De fréquents raids sont organisés, et un couvre feu est imposé aux mineurs. Cependant, j’ai trouvé un peu trop simple les escapades de Léna la nuit pour une société aussi totalitaire. Mais bon ce n’est qu’un détail !

Pour finir, je ne vais pas cacher que la fin est horrible pour le lecteur ! Je me suis dit, ce n’est pas possible, ça ne peut pas finir comme ça, il manque quelque chose ! Mais grâce à MyaRosa (dont son avis est aussi positif que le mien), j’ai su qu’un second tome devait paraitre ce qui a mis un terme à mon hurlement !

En conclusion, un coup de cœur pour moi, une plume très délicate qui peint avec merveille les débordements de la société et l’amour. A découvrir !!!!

Quelques citations :

P11 : « Je n’aime pas savoir qu’à l’heure qu’il est la maladie coule dans mon sang. Parfois, je le jure, je la sens, elle me brûle les veines à la façon d’un liquide gâté, à la façon du lait tourné. Elle me donne l’impression d’être sale. Elle m’évoque des enfants capricieux. Elle m’évoque des images de résistance, de filles malades se roulant par terre de désespoir et s’arrachant les cheveux, la bouche écumante de salive. »

P316 : « Aimer : un mot unique, une chose fuyante, pas plus épaisse qu’un fil. Voilà ce dont il s’agit : le fil d’un rasoir. Qui s’insinue au cœur de votre vie et la coupe en deux. L’avant et l’après. Le reste du monde tombe d’un côté ou de l’autre. Avant et après. Quant au pendant, il n’est pas plus épais qu’un fil, lui non plus. »

P441 : « D’ici quelques heures, l’embrasement du matin s’immiscera à travers l’obscurité, le monde récupérera ses contours, les gens se lèveront en bâillant et prépareront leur café comme toujours. La vie suivra son cours. Au fond de mon âme, une vieille douleur, plus puissante que les mots, se réveille : ce fil qui relie chacun d’entre nous aux racines de l’existence, ce vieux fil qui se déroule, résiste, recherche désespérément une prise, le moyen de rester en vie, de respirer, de continuer. Mais je me débats contre lui, je m’en libère. Je préfère mourir selon ma volonté plutôt que de vivre selon la vôtre. »

 

Je fais tourner ce livre, si vous êtes intéressé, c’est ici.

Thomas Drimm, tome1 : la fin du monde tombe un jeudi, Didier Van Cauwelaert

Présentation de l’éditeur:

« J’ai 13 ans moins le quart et je suis le seul à pouvoir sauver le monde.

Si je veux. »

Dans une société sous contrôle total où le jeu règne en maître, un ado se retrouve détenteur d’un secret terrifiant, qui déchaîne contre lui les forces du Mal… et celles du Bien. Tiraillé entre la femme de ses rêves et un vieux savant parano réincarné dans un ours en peluche, Thomas va découvrir, de pièges en rebondissements, l’exaltant et périlleux destin d’un super-héros à mi-temps. Course contre la montre et voyage initiatique, cette aventure de Thomas Drimm, au suspense haletant et à l’humour féroce, a tout pour passionner les lecteurs de douze à cent douze ans.

Mon avis:

Je me suis tout de suite plongée dans l’univers de cet ado pas comme les autres.

Thomas Drimm est un ado de bientôt 13 ans, en sur-poids, ayant de mauvaises notes à l’école,  une mère égoïste et un père alcoolique.

Il vit dans une société où tout est contrôlé grâce à des puces insérés dans notre cerveau à l’âge de 13 ans. Il n’existe plus qu’un seul pays : Les Etats-Uniques, où le hasard et les jeux règnes en maîtres. Tout n’est que propagande et totalitarisme.

Malgré sa volonté, il  va se retrouver à devoir sauver le monde. En effet,le gouvernement à bien caché de dire la vérité sur le bouclier protégeant le pays. Il va donc être aidé par un savant, Léo Pictone réincarné dans son ours en peluche et créateur du bouclier, de sa voisine de 28 ans, Brenda, qu’il aime et espionne en secret. Ce fameux trio est  vraiment à l’opposé des uns  et des autres : un savant octogénaire un peu grincheux, un ado mal dans sa peau et une femme radié de l’ordre des médecins qui maintenant, exerce un métier peu conventionnel.

Ce récit est vraiment basé sur l’humour, Thomas est vraiment très ironique et les dialogues entre lui et Pictone sont loin d’être plats! Malgré le fond d’humour, ce livre traite aussi deéquestions importantes comme le totalitarisme, et jusqu’où la folie de vouloir tout contrôler nous amène-t-elle?

J’aime beaucoup le personnage de Thomas, qui ne manque pas de réparti, cet anti-héros qui va être confronté à des choix terribles. De même que pour son père, Robert Drimm, devenu alcoolique à cause de ce gouvernement car il a tout de suite compris qu’ils sont manipulés. D’ailleurs,il n’hésite pas à expliquer à son fils, comment étaient la vie avant : les guerres, les religions, les pays….

Enfin, Léo Pictone est un personnage incroyable, qui à travers son corps d’ours en peluche, va guider Thomas tout au long de son périple.

Je voulais mettre quelques passages que j’avais beaucoup aimé, mais malheureusement, j’ai déjà rendu le livre!

Je remercie Melo pour m’avoir fait découvrir ce livre.

Je recommande fortement la lecture de ce livre aux plus jeunes comme aux plus grand. Si vous voulez en savoir plus, n’hésitez pas à aller sur le site officiel: http://www.thomas-drimm.com/ . Vivement la suite!

 

Livre lu dans le cadre du Summer PAL challenge : 3/33.