Tag-Archive for » déception «

Kornwolf : Le Démon de Blue Ball, Tristan Egolf

 

Présentation de l’éditeur :

Owen Brynmor ne comptait plus retourner dans la Pennsylvanie profonde de son enfance, pays provincial et rétrograde partagé entre  » Habits rouges  » et  » Bataves « , autrement dit entre beaufs américains et amish rigoristes. Mais à peine engagé comme reporter au journal local, il décroche un scoop : le retour du Démon de Blue Ball, cette bête mystérieuse qui jadis ravagea la région. À moins qu’il ne s’agisse d’un canular… Or, si son enquête l’amène à exhumer la légende du Kornwolf, ce loup-garou qui hanta l’Europe du dix-septième siècle, elle croise aussi, à chaque pas, la trajectoire d’Ephraim Bontrager, un orphelin muet qui vit en marge de sa communauté religieuse. Mais où s’incarne vraiment le Mal ? Dans un monstre quelconque, ou parmi les humains qui le pourchassent ? Dans ce dernier roman, Tristan Egolf renoue avec la veine truculente et enragée du Seigneur des porcheries. Tout en pastichant la littérature fantastique, il manifeste une verve gourmande et une énergie langagière de tous les instants pour offrir une peinture vengeresse d’une Amérique dégénérée, dont seuls les parias méritent d’être sauvés. On n’est pas près d’oublier la puissance visionnaire de cette écriture torrentielle.

Mon avis :

Ayant lu pratiquement que des avis positifs sur ce livre, j’ai honte de vous avouer que je n’ai pas réussi à le finir. Pourtant les thèmes abordés et le résumé du livre me plaisaient vraiment. Mais j’ai trouvé que le livre est trop fait de longueurs interminables.

En effet, rien que la première partie du livre est une présentation (assez longue) de chacun des personnages, un par un. Et malgré cette description, aucun des personnages ne me parut sympathique. Malgré tout, j’ai voulu continuer coute que coute à lire mais finalement je me suis arrêtée à la page 168. Je n’ai pas réussi à apprécier le style de l’auteur et lire devenait plus un devoir qu’un plaisir. Je n’ai pas aussi compris la trame de la boxe tout le long de ce que j’ai pu lire. Beaucoup de techniques et combats sont décrits très précisément et je ne vois pas le rapport avec le fond du livre, le thème, si ce n’est que pour moi, ça été encore des longueurs pour rien.

J’espère qu’il plaira à d’autres, surement même vus tous les avis positifs que j’ai lu. Peut être qu’un jour je reprendrai cette lecture et apprécierai ce livre.

En tout cas, je remercie l’opération masse critique de Babelio ainsi que Folio pour ce partenariat.

Tout est sous contrôle, Hugh Laurie

 

Présentation de l’éditeur:

On peut avoir un caractère de chien, un sens de la répartie assassin, mais rester, même malgré soi, un mec bien. Hugh Laurie, formidable interprète du Dr. House, a largement su le prouver sur le petit écran, il récidive avec ce thriller palpitant dont le héros, Thomas Lang est un ancien militaire d’élite qui, hormis sa Kawasaki ZZR1100, n’a pas grand chose à perdre. Aussi, lorsqu’on lui propose 100 000 dollars pour tuer Mr. Woolf, un riche homme d’affaire londonien, Thomas ne se contente pas de refuser poliment, mais pousse l’indécence jusqu’à essayer de prévenir la future victime du complot qui se trame contre lui. Une bonne intention ? L’enfer en est pavé.

 

Mon avis:

Bon alors, je le dis tout de suite, je n’ai pas pu venir à bout de ce livre, je n’ai lu que les 2/3 du roman. Vous me direz, pour un tiers, pourquoi n’as-tu pas continué ? Tout simplement parce que je me suis forcée tout le long et à un moment donné, ce n’est plus possible.

 

Et qu’est ce qui a fait cela ? Car c’est très rare que je ne finisse pas un roman ; et bien je ne suis jamais rentrée dans l’histoire.

Non pas que l’intrigue est mauvaise, au contraire : Thomas Lang est un personnage très sarcastique et ironique, qui va se retrouver malgré lui au cœur d’une affaire qu’il aurait souhaité ne jamais connaitre.

 

Mais seulement voilà, je pense qu’à un moment donné, trop d’ironie et de sarcasme, devient très lourd. Je ne vais pas dire que certains passages ne m’ont pas fait rire, au contraire, mais quand c’est tout le long de l’histoire et qu’en plus de cela, ça ne nous apprend rien sur notre héros, c’est très vite lassant.

 

Car voilà aussi ce qui m’a beaucoup freiné : on ne sait pas grand-chose de Thomas,  mis à part qu’il a fait partie de l’armée. Ensuite, rien, rien du tout, si ce n’est son sarcasme !

De même les personnages secondaires, sont juste décrits au moment de leur passage dans l’histoire, mais ensuite plus rien.

 

Bon après je ne l’ai pas fini, donc peut être qu’à la fin tout s’éclaircie, mais malheureusement, je n’ai pas été jusque là.

 

Bon, voici quand même un avis très positif sur ce livre, fait par la Livrophile .

Oksa Pollock, Anne Plichota et Cendrine Wolf

Présentation de l’éditeur:

Oksa Pollock, 13 ans, pensait être comme tout le monde, mais ce soir tout a changé… Un peu angoissée par la rentrée dans son nouveau collège, Oksa déclenche tout à coup des phénomènes étranges dans sa chambre. Un coin de son bureau prend feu, ses cartons de déménagement pas encore défaits explosent… Elle qui a toujours rêvé d’être une ninja, voilà qu’elle se découvre des dons surnaturels ! Perdue et terrifiée, elle se garde bien d’en parler. Mais ce n’est pas fini. Le même soir apparaît sur son ventre une mystérieuse empreinte. Mise dans la confidence, sa grand-mère, l’excentrique Dragomira, lui avoue le secret de ses origines : la famille Pollock vient d’Édéfia, un monde invisible caché quelque part sur Terre.Oksa est leur Inespérée, leur seul espoir d’y retourner. Oksa ne sera plus jamais la même. Et malgré l’aide de son meilleur ami Gus, il va lui être bien difficile de concilier sa vie de collégienne ordinaire avec l’accomplissement de son stupéfiant destin.

Mon avis:

Ce livre avait tout pour me plaire : de la magie, une héroïne sortant de l’ordinaire, des créatures fantastiques….

Oksa est vraiment une jeune fille qui sort de l’ordinaire. Elle adore le kung-fu et le Japon, et a un grand sens de l’humour ainsi que beaucoup de réparti. Elle va découvrir peu à peu ses dons, et malgré l’interdiction qu’elle a de s’en servir en public, elle ne se dérange pas pour le faire ce qui nous a donné le droit à des scènes assez comiques.

Malgré tout, je ne suis jamais rentrée dans l’histoire. J’ai trouvé que ce livre avait beaucoup trop de longueurs et qu’il n’y avait pas assez d’action. Heureusement que le personnage d’Oksa avec sa personnalité était là.

Je trouve qu’il y a beaucoup de similitudes avec Harry Potter; d’ailleurs voici quelques unes d’entre elles:

- Le Secret Qui Ne Se Prononce Pas ( Celui Dont On ne Doit Pas Prononcer Le Nom).

- Le Caméroeil (la pensive) : permettant de voir les souvenirs.

- Un professeur McGraw (professeur Rogue): ayant des problèmes avec Oksa.

Bref quelques autres encore qui dès que je les ai lu, je n’ai pas pu m’empêcher de faire le rapprochement.

Beaucoup de créatures fabuleuses sont présentées dans le livre, mais mes préférées restent les Foldingots avec leur langage si spécial:

 » Vous avez mené votre visite jusqu’à cet étage pour faire une sollicitation, fils et petite-fille de ma Gracieuse? C’est avec le ravissement de la Foldingote et moi donnerons l’assistance, vous pouvez éternellement envisager notre frénésie«  (p167).

Et l’explication sur leur langage:

 » Les Foldingots lisent absolument tout ce qui leur passe sous les yeux, le journal, le dictionnaire et les livres. Mis aussi ls consignes sur les flacons(…) Ce  sont des lecteurs compulsifs.«  (p167).

J’ai donc été assez déçue de ce livre que j’ai trouvé trop long. A plusieurs reprises j’ai voulu arrêter la lecture mais finalement, j’ai réussi à aller jusqu’au bout. Cependant, je ne lirai pas les tomes à venir.

Maintenant, la plupart des avis que j’ai lu sur ce livre sont positifs, donc peut être que vous allez l’aimer!

Livre lu dans le cadre du Summer Pal challenge : 5/33.

Level 26, Anthony E.Zuiker

Présentation de l’éditeur:

Les policiers du monde entier répartissent les criminels sur une échelle de 1 à 25, selon leur dangerosité. Un tueur échappe à cette classification. Cruel à l’extrême, insaisissable, sévissant sur tous les continents, il ne connaît aucune limite ni aucun mode opératoire de prédilection : c’est le niveau 26.

Un seul homme peut l’arrêter. Il s’appelle Steve Dark, et depuis que ce monstre a massacré sa famille, il s’est juré de cesser de traquer les psychopathes. Mais bientôt, il n’aura plus le choix.

Mon avis:

Merci à Inka pour m’avoir prêter ce livre.

J’ai longtemps voulu lire ce livre et j’avais vraiment hâte de le commencer. Mais malheureusement, ce livre a été une déception pour moi. Je ne suis pas du tout entrée dans l’histoire.

Peut être en attendais-je un peu trop vus tout le tapage médiatique qu’il a été fait sur ce livre.

J’ai trouvé le meurtrier Sqweegel (quel nom affreux) très effrayant. Et les passages vidéos n’ont fait qu’ajouter cette sensation de peur et de malaise. Car c’est vraiment quelqu’un de très malsain. Bon certains moment, il m’a fait bien rire comme ça manière de se déplacer comme un reptile (je n’ai pas trouvé cela très crédible). Pour avoir un meurtrier du niveau 26, prenait un être totalement dépourvu de moral, étant un parfait contorsionniste et portant une combinaison en latex blanc un peu douteuse!

Steve Dark a vécu un un réel traumatisme mais je n’ai ressenti aucune émotion pour lui. Peut être que justement, on ne parle pas assez de son malaise, mise à part : »toute sa famille adoptive a été tuée par cet assassin ».

Un petite note positive dans ce livre: j’ai beaucoup aimé les petits films sur internet que l’auteur a réalisé. C’est vraiment une autre manière de se plonger dans un livre. Et ce qui est très bien fait, c’est qu’on n’est pas obligé de les regarder, cela n’entrave en rien à la lecture.

Des illustrations sont aussi en début de la plupart des chapitres. Je trouve les dessins vraiment bien faits, mais je n’ai as réussi à trouver qui les avaient créés.

Un livre que je ne recommande donc pas forcément, mais il y a tellement d’avis différents qu’il pourrai très bien vous plaire. Vus la fin , une suite est envisageable mais je ne pense pas la lire.

Livre lu dans le cadre du Summer PAL Challenge : 4/33.