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Ghostopolis, Douglas TenNapel

Présentation de l’éditeur

Le jeune Garth ne pensait pas découvrir si tôt le monde des spectres ! Propulsé par accident à Ghostopolis par Franck Gallows, un chasseur de fantômes un peu usé, il s y découvre des pouvoirs spéciaux… et de nouveaux ennemis ! Car ses nouvelles capacités font des envieux parmi les puissants. Frank sait que les heures de Garth sont comptées. Il n’a pas le choix : il doit s infiltrer dans Ghostopolis et trouver une issue vers le monde des vivants.

 

L’auteur

Douglas TenNapel  est un  animateur, musicien, réalisateur de film et artiste graphique américain.

 

La bande-dessinée

Editions Milady – Collection Milady graphics.

Format broché publié le 23 mars 2012, 272 pages.

 

Mon avis

Je remercie l’opération Masse Critique de Babelio et les éditions Milady pour ce partenariat. Je lis très peu de BD, mais à chaque fois je n’ai jamais été déçue.

On découvre avec plaisir le monde des morts peint par Douglas TenNapel Ghostopolis. J’ai beaucoup aimé le coup de crayon, les dessins sont très réussis pour peindre les différents thèmes de cette BD: la vie, la mort, la famille, la maladie, l’amour, la volonté, la haine… mais où se mêle aussi beaucoup d’humour dans les dialogues.

J’ai beaucoup aimé les personnages de Frank et de Garth. Frank pour sont côté fatigué, désabusé, authentique. Il m’a fait pensé à ces policiers en fin de carrière dans les films, qui en ont vu de toutes les couleurs et que plus rien ne les étonnent. Garth pour son côté à la fois fragile et fort, qui découvre ce monde de ces yeux d’enfant.

Je vais pas trop parler de l’histoire pour ne pas trop en dévoiler. Frank est un chasseur de fantôme: il renvoi les fantômes du monde des vivants dans leur monde : Ghostopolis. Sauf qu’il envoi par erreur Garth. Garth va découvrir ce monde et s’aperçoit qu’un mal rôde. Frank va alors tout faire pour retrouver Garth et le ramener chez lui.en effet

Un personnage m’a beaucoup touché, c’est le grand père de Garth. A Ghostopolis, on prend l’apparence de l’âge qu’on a dans notre tête. Son grand père apparait enfant, et va grandir au fur et à mesure de l’histoire au fur et à mesure qu’il prend ses responsabilités.

Un petit bémol: j’ai trouvé que tout est allé très/trop vite à la fin, et j’aurai aimé avoir encore quelques pages à découvrir!

En conclusion ma note

J’ai tout apprécié: l’histoire, les personnages, le dessin. Un BD pour adolescents et plus grands, pour passer un bon moment.

 

Petits plus

Je ne sais pas si cela est toujours d’actualités, mais  j’ai vu quelques sites sur le net qui parlaient en 2009 d’une adaptation de Ghostopolis avec Hugh Jackman <3<3 <3 Et bien j’aimerai beaucoup que ça soit le cas!!!!

Et quelques images de la BD:

 

 

Curiosity Shop, tome 1 : 1914 : le réveil, Teresa Valero et Montse Martin

 

Présentation de l’éditeur :

La grande guerre est aux portes de l’Europe. L’Espagne, neutre, est partagée entre les partisans de l’Entente et ceux de la Triple Alliance. Quel camp choisir ?

La jeune Maxima rentre chez elle, après trois ans d’absence,  au moment même où son père, l’ingénieur Millarengo, se suicide. La découverte d’un miroir caché va lui révéler la double vie de son père, également contrebandier d’antiquités à Madrid. Sa mort semble due à une étrange machine, capable de traduire un language secret vieux de 1500 ans, coinvoitée à la fois par le mouvement sioniste madrilène, le M16 britannique et l’Alliance…

Aux côtés de l’imprévisible Luna, l’excentrique propriétaire du Curiosity Shop, magasin d’antiquités qui sert de repère à notre héroïne, Max va tout tenter pour retrouver cette machine et faire éclater la vérité.

Nous sommes à l’aube de l’an 1914. Le monde ne sera plus jamais le même. Et Maxima non plus.

 

Scénariste :

Valero Teresa

Première BD parue : Sorcelleries (éditions Dargaud)

Dernière BD parue : Curiosity Shop (éditions Glénat)

 

Dessinateur :

Montse Martin

Première BD : Talisman (éditions Glénat)

Dernière BD parue : Curiosity Shop (éditions Glénat)

 

Mon avis :

 

 

Je remercie Babelio et les éditions Glénat qui m’ont permis de continuer mon initiation à la bande-dessinée !

Et pourquoi ce choix ? Tout d’abord le titre, assez curieux et énigmatique. Ensuite la couverture, vraiment magnifique où l’on voit cette jeune femme pure avec un regard transperçant. Et pour finir, le résumé qui a fini par me convaincre !

 

Tout était donc réuni pour que je passe un bon moment… et ce fut le cas !

Nous suivons donc Maxima, cette toute jeune femme sortie de son couvent et confrontée à la dure réalité de la vie. Sa quête de la vérité est parsemée d’embûches mais rien n’arrêtera Maxima. C’est une jeune fille forte et espiègle avec qui on prend plaisir à suivre ses aventures. Bien qu’entourée, elle ne pourra finalement faire confiance qu’à elle seule malgré les rencontre qu’elle va faire.

 

Aucun temps mort, tout s’enchaine très vite, trop vite ? Beaucoup de fois, j’ai du revenir en arrière pour comprendre certains passages et remettre un nom sur l’un des nombreux visages qui apparaissent tout au long de l’histoire.

 

Pour finir, un mot pour définir les illustrations : magnifiques ! Les dessins sont vraiment soignés et parfaits. Le décor est dessiné dans les moindres détails et les expressions des personnages sont très réussies.

 

En conclusion ma note :

Un BD d’aventures sur fond historique, avec une héroïne attachante et de caractère. Des dessins somptueux. Bref un cocktail parfait à découvrir !

 

Lulu femme nue, Etienne Davodeau

Présentation de l’éditeur :

Abandonnant mari et enfants, Lulu décide de ne pas rentrer à la maison.

Elle n’a rien prémédité. Ça se passe très simplement. Elle s’octroie quelques jours de liberté, seule, sur la côte, ans autre projet que de savourer pleinement, et sans culpabilité, cette vacance inédite.

Presque surprise par sa propre audace, elle rencontre de drôles de gens qui sont, eux aussi, au bord du monde.

 Grisante, joyeuse, dangereuse et cruelle, l’expérience improvisée de Lulu en fera une autre femme…

Mon avis :

C’est une première pour moi. En effet je ne lis pas de BD. A part quand j’étais petite où je lisais beaucoup de Picsou, Mickey…Je lis actuellement des mangas mais c’est totalement différent ! Alors quand on m’a donné samedi cette bande-dessinée, j’étais assez sceptique et je dois dire que le titre ne m’a pas donné une bonne impression au début ! Malgré tout, en lisant le résumé, cette BD m’intriguait beaucoup… et je l’ai donc lue très vite en une petite soirée ! Ce qu’il faut savoir aussi, c’est que cette bande-dessinée est complète en deux volumes, ce qui permet de ne pas attendre le dénouement au bout d’un tas de tomes !

Alors voilà, c’est le récit d’un bout de la vie de Lulu, la quarantaine, mère au foyer, raconté par l’un de ses amis (le premier tome) puis la suite par Morgane, sa fille ainée de 15 ans (le deuxième volume). Lulu qui décide de s’offrir des vacances comme elle le dit si bien.

Parce que voilà, Lulu, elle en a marre de sa vie routinière, de son mari pour qui elle ne ressent plus d’étincelles, ainsi que de ses enfants, car elle a juste l’impression d’être un robot :

« Mais j’ai l’impression d’être juste une extension de la gazinière et du lave-linge ».

Durant ces vacances, elle va prendre beaucoup de temps pour réfléchir sur le sens de sa vie et va faire de belles rencontres. J’ai d’ailleurs beaucoup aimé cette bonne petite Marthe, qui du haut de ses 80 ans, est encore pleine de vie. Et je dois dire que leur rencontre est assez comique, mais je ne vous la vous dévoile pas, je vous laisse la découvrir !

C’est une BD pleine de fraicheur sur la vie quotidienne, sur toutes les questions que l’on se pose ou que l’on va se poser à un moment ou à un autre de notre vie. De ce fait, on s’identifie tout de suite à Lulu et on comprend son acte.

Ce qui m’a le plus touché, c’est que malgré que Lulu soit entourée d’un tas d’amis, elle n’a jamais eu le sourire. Il a fallu qu’elle se retrouve loin de ceux qu’elle aime pour enfant retrouver le goût à la vie. Ce besoin de faire cette pause est essentielle pour repartir vers l’avant.

J’avais quelques aprioris sur la BD, je ne pensais pas que l’on pouvait vraiment nous faire ressentir les choses comme le ferai un roman. L’auteur arrive juste avec quelques mots ou parfois un simple dessin, à nous donner des émotions comme un roman peut le faire en une page de mots. Et je dois dire que cette nouvelle façon de lire me plait beaucoup.

Pour finir, je n’ai qu’un petit point négatif, mais il est totalement subjectif. Les illustrations ont une place importante (en tout cas pour moi) dans une BD et dans celle-ci, je n’ai pas aimé le style de l’illustrateur. Non pas que c’est mal dessiné, loin de là, mais les dessins sont vraiment quelque chose de personnel, et là je n’ai vraiment pas accroché. Par contre, il arrive vraiment à dégager de l’émotion de l’histoire à travers ses croquis.

Voilà vous l’aurez compris, cette première aventure pour moi dans la bande-dessinée est loin d’être la dernière, j’ai vraiment été touchée par cette BD que je conseillerai vraiment à ceux qui ne sont pas habitués à en lire. Surtout que cette Lulu, c’est madame tout le monde et qu’on se retrouve vraiment en elle, même moi, du haut de mes 23 ans vivant encore chez papa/maman !

Category: Bande-dessinée/ Mangas  Tags:  10 Comments