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Prophétie, tome1 : Le maitre du jeu, Mel Odom et Jordan Weisman

Présentation de l’éditeur :

La nuit de son treizième anniversaire, Nathan est tiré du sommeil par un étrange cliquetis. Guidé par le bruit, il se rend dans la chambre de son père et trouve, dans une vieille valise, une photo, un carnet et une boîte qui appartenaient sans doute à sa mère, décédée à sa naissance. La boîte contient un jeu maya très ancien. Nathan découvre bientôt qu’il s’agit d’un cadeau du dieu maya de la création. Remettant le sort de l’humanité en question, celui-ci propose au garçon un défi : Si Nathan parvient à le battre au Jeu, la fin du monde, prévue en décembre 2012, n’aura pas lieu. Un défi d’autant plus terrifiant que, pour espérer remporter la partie, il faudrait déjà que Nathan connaisse les règles du jeu…

Le sort de l’humanité est en jeu, et ce n’est pas un jeu d’enfant.

Un livre, un jeu… et le monde à sauver !

Mon avis

Il y a quelque temps, je vous présentais ici ce livre que j’avais découvert grâce à la rencontre organisée par l’éditeur et grâce à Babelio au musée du quai Branly.

Nous voici donc plongé dans le monde de Nathan, jeune ado un peu rebelle, intelligent  mais qui ne réussi pas à l’école, qui a des difficultés à capter l’attention de son père et qui doit faire face à sa cousine numéro 1 partout. Un début qui ressemble assez aux romans jeunesse mais dont les ingrédients plaisent.

On rentre très facilement et tout de suite dans l’histoire, on est plongé dans les différents univers assez vite. Peut être trop vite. J’ai eu un peu de mal que Nathan accepte tout de suite l’existence de Kukulkan, des différents mondes qu’il a crée et du jeu qu’il faut à tout prix gagner pour sauver la monde. Alors oui, Nathan a cru devenir fou pendant deux lignes, et seulement à cause de la vue de sa défunte mère, mais j’aurai aimé que ça soit un peu plus approfondi.

Une fois passé cette gêne, j’ai vraiment aimé suivre les aventures de Nathan. Ce n’est pas seulement une histoire de jeu, une histoire à sauver le monde. C’est un mélange entre fantastique et enquête policière.

Pour jouer à ce jeu, Nathan va devoir grandir, va devoir arrêter de ne s’intéresser qu’à lui et va devoir s’ouvrir aux autres. Autant de choses qu’un ado de 13 ans ne peut pas assurer du jour au lendemain, on va donc suivre son évolution, qui bien entendu, est loin d’être finie dans ce premier tome.

J’ai beaucoup aimé les échanges entre Nathan et Kukulkan, une relation s’établie entre eux, mais qui n’est pas une relation gentil contre méchant. Une sorte d’affection s’installe entre eux, mais qui risque de changer dans les prochains tomes.

Pour finir, le thème de la fin du monde n’est malheureusement pas abordé comme le suggère la quatrième de couverture. J’espère que celui-ci sera présent dans les prochains tomes.

En conclusion, ma note

Un premier tome prometteur, une aventure agréable à suivre, un anti-héros attachant, mais des passages un peu survolés.

Une citation       

P188 : « Nathan fit la grimace :

-          Bon réfléchissons : quel est votre dernier souvenirs ?

-          Je me revois sortant de ma voiture devant chez Manny’s, dit John. C’est tout.

De nouveau, le regard du policier se voila.

-          Après, c’est le trou noir. Tout ce que je sais, je l’ai appris dans les journaux et à la télé, comme toi. Sinistre tableau auquel je ne pouvais rien changer…

Ses yeux se posèrent sur Nathan.

-          … jusqu’à aujourd’hui !

Le garçon les va les mains :

-          Attendez, je ne vous garantis pas le résultat : je ne m’appelle pas Hercule Poirot ! Je n’ai que treize ans… et seulement depuis ce matin ! »

Petits plus

Je vais raconter ma petite vie et vous vous en fichez mais je le fais quand même ! Mon chéri qui a horreur des livres et qui ne lit pas du tout … a pris le livre et en ai à la page 197 ! Un exploit ! Alors si ce livre a réussi à faire changer d’avis le plus buté de tous, je pense qu’il le fera avec beaucoup d’enfants, notamment qui auront la chance de découvrir le plateau de jeu ainsi que pleins de surprises dans le livre !

Et n’oubliez pas le site : www.prophetie-lelivre.fr quand celui-ci ouvrira ses portes pour affronter Kukulkan à son jeu !

Rendez-vous le 13 octobre pour la sortie du livre :)

 

Livre lu dans le cadre : 3/7

Pouvoirs obscurs, tome 2 : l’éveil, Kelley Armstrong

Présentation de l’éditeur :

Chloé Saunders menait une vie banale… jusqu’au jour où elle s’est mise à réveiller les morts.
Chloé est le fruit d’une expérience scientifique : non seulement elle voit des fantômes, mais elle réveille les morts, sans même le vouloir. Ce n’est pas le genre de pouvoir qu’elle aurait rêvé d’avoir un jour…
Sa vie est menacée par ceux-là mêmes qui l’avaient choisie comme cobaye.
Accompagnée de ses trois amis doués eux aussi de pouvoirs surnaturels, Chloé doit trouver quelqu’un qui l’aidera à sauver sa peau et retrouver sa liberté.

Mon avis :

Encore une fois, merci à  et aux éditions pour ce partenariat qui m’a permis de découvrir rapidement la suite des aventures de Chloé.

J’ai beaucoup apprécié le premier tome malgré une déception pour les personnages secondaires qui étaient peu construits et assez clichés. Et bien ce second tome a remédié à cette lacune pour mon plus grand bonheur !

Je ne vous inquiétez pas, je ne mettrai aucun spoiler !

Le premier tome s’était achevé net, laissant le lecture en haleine… le tome 2 commence tout simplement par la suite directe de cette action, sans revenir en arrière ni nous raconter les choses après deux semaines, ce qui est fort appréciable.

Contrairement au premier tome, il y a beaucoup d’action dans celui-ci. Le récit est très rythmé et la plume de l’auteur nous amène de rebondissements en rebondissements. Les pouvoirs de chacun des personnages sont très présents.

Au fil du livre, Chloé devient de plus en plus mature et essaye enfin ses pouvoirs. En même temps, il le faut bien pour sauver sa vie et celle de ses compagnons.

Comme dit plus haut, on en sait beaucoup plus sur les personnages secondaires et finalement, on s’aperçoit que tout n’est pas tout blanc ou noir, mais gris. Ainsi, Tori, la garce du premier tome, est toujours aussi garce, mais on découvre d’autres ficèles de sa personnalité.

Derek est toujours aussi énigmatique, mais son passé se révèle peu à peu, ainsi que pour Simon.

Pour finir, il y a toujours des passages qui font froids dans le dos, toujours aussi bien décrits grâce à l’imagination de Chloé pour nous transporter dans un film.

La fin n’est pas aussi tranchante que le premier tome, mais j’ai hâte de découvrir la suite !

En conclusion, un tome qui remédie aux lacunes du premier, quelques révélations, mais encore de nombreuses questions ! Vivement le tome 3 !!!!

Je fais tourner ce livre, si vous êtes intéressé, c’est ici.

Pouvoirs Obscurs, tome 1 : L’invocation, Kelley Armstrong

 

Présentation de l’éditeur :

Si Chloé était dans un film, personne ne douterait d’elle quand elle avoue voir des fantômes. Dans la vraie vie, son père et sa tante l’envoient à Lyle House, un institut psychiatrique spécialisé pour ados. Les médecins y prétendent qu’elle souffre de schizophrénie.
Mais les pensionnaires ont l’air de cacher eux aussi quelques secrets… Et Chloé ne serait pas étonnée de trouver des squelettes cachés dans les placards. Quand un de ses camarades lui dit qu’elle est peut-être nécromancienne, elle décide de découvrir la vérité sur son pouvoir et sur l’étrange endroit où elle est enfermée.


Mon avis :

Cela fait un moment que je souhaite découvrir cet auteur, entendant tellement de bien de sa saga Les femmes d’Outremonde. Alors quand Livraddict a proposé le premier tome de sa nouvelle trilogie pour Young Adults, je n’ai pas pu résister , surtout que la couverture est magnifique!

Je remercie et  pour ce partenariat.

 

Chloé est une adolescente comme les autres, allant dans un lycée d’arts car elle aimerait devenir réalisatrice. C’est une jeune fille effacée et peu sur d’elle, se sentant très différente quand à sa morphologie (elle a 15 ans mais en en fait 13 comme elle le dit souvent).

Cependant, cela n’est rien comparé à la différence qu’elle va ressentir quand elle découvre qu’elle peut voir des fantômes et que sa famille décide de l’emmener dans un institut psychiatrique. Car pour les médecins, il n’y a pas de doute, Chloé est schizophrène. Du moins, c’est ce qu’il semble être jusqu’à ce que Chloé découvre que les autres pensionnaires sont aussi différents…

 

J’ai beaucoup aimé l’écriture de ce roman. Le style est certes simple, mais très imagé. En effet, nous découvrons l’histoire sous le point de vue de Chloé, qui utilise très souvent des descriptions cinématographiques quand elle angoisse, ce qui nous plonge réellement dans ses peurs et ses doutes.

Car je n’ai pas honte de l’avouer, parfois, des passages font vraiment très peur ! J’ai toujours eu énormément de mal avec les fantômes, et cela, depuis que j’ai vu le film Sixième sens. Je dois dire que la première scène avec Chloé petite fille m’a beaucoup fait penser à ce film, une scène effrayante où l’on reçoit les peurs d’une petite fille de 3-4 ans terrorisée.

 

Passons maintenant aux personnages. J’ai beaucoup aimé le personnage de Chloé bien sûr, auquel on s’identifie parfaitement. L’aspect mystérieux et froid de Derek qui contraste avec le personnage enjoué et bavarde de Liz.

Malheureusement, j’ai trouvé les personnages un peu trop simples et trop stéréotypés, pas assez travaillé, notamment pour Rae, Tori et Simon : l’amie à qui on peut se confier, l’ennemie la peste de service, et le beau garçon.

Mais il s’agit d’un premier tome, donc j’espère que par la suite de cette saga, les personnages seront mieux révélés.

 

J’ai particulièrement apprécié un passage que l’auteur a su avec précision mais légèreté en parler : celui de la schizophrénie. On ressent la détresse de Chloé, qui se pose énormément de questions, notamment si elle est vraiment atteinte de cette maladie. Et se demande comment sera sa vie, et comment se comporteront les autres avec elle.

D’ailleurs, voici un passage qui m’a fait beaucoup réfléchir :

P72 :

« Schizo.

Peu importait combien de fois le docteur Gill avait comparé ça à une maladie ou un handicap, ce n’était pas la même chose. Vraiment pas. J’étais schizophrène.

Si je voyais deux hommes dans la rue, l’un en fauteuil roulant et l’autre se parlant à lui-même, auprès duquel me précipiterai-je pour lui ouvrir la porte ? Et lequel éviterai-je en traversant la rue ?

Le  docteur Gill avait dit qu’il suffirait de prendre mon traitement et d’apprendre à faire face. Si c’était si simple, pourquoi donc y avait-il des gens qui erraient dans les rues en parlant tout seuls ? Des clochards au regard dément qui criaient dans le vide ? Qui voyaient des gens qui n’étaient pas là. Qui entendaient des voix qui n’existaient pas.

Des schizos.

Comme moi. »

 

Pour finir, la fin est un vrai supplice pour le lecteur avec le retournement de situation, et le suspens de la fin. L’auteur  s’est arrêtée à un moment qui tient le lecteur en haleine. Heureusement que le second tome sort 11 mars !

 

Pour conclure, un premier tome très prometteur malgré des personnages peu construits, mais une intrigue riche en suspens, frayeurs et émotions. A découvrir !

 

Je fais tourner ce livre, si vous êtes intéressé, c’est ici.

Salem, Stephen King

Présentation de l’éditeur :

 

La paisible petite bourgade était devenue une ville fantôme et personne n’osait parler de ce rire aigu, maléfique, enfantin.

Jerusalem’s Lot n’avait rien de remarquable, sinon, sur la colline, la présence de cette grande demeure inhabitée depuis la mort tragique de ses propriétaires, vingt ans auparavant. Et lorque Ben Mears revient à « Salem », c’est seulement pour retrouver ses souvenirs d’enfance.

Mais, très vite, il devra se rendre à l’évidence : il s’y passe des choses étranges, sinistres. Un chien est immolé, un enfant disparaît et l’horreur s’infiltre, s’étend, se répand, aussi inéluctable que la nuit qui descend sur Salem.


Mon avis :


Salem est le premier Stephen King que je lis, et j’étais très enthousiasme. Cependant, en lisant le prologue (les six premières pages du livre), j’ai eu beaucoup de mal. Je ne comprenais rien et je me suis dit que finalement King n’était pas pour moi. Mais bon, six pages d’un livre, ce n’est rien pour s’en faire une idée, surtout sur un prologue. J’ai donc continué et fort heureusement !

Nous suivons donc Ben Mears, écrivain, qui revient à Jerusalem’s Lot afin d’écrire un roman sur la fameuse « maison hantée » de la ville. C’est un personnage assez mystérieux et torturé, qui a connu un drame dans sa vie qu’il n’arrive pas à oublier. Il est envouté par la fameuse maison « hantée » qu’il n’a pas oublié depuis son enfance.

Mais bien que Ben tienne une grande place dans ce roman, finalement le personnage principal de ce livre est cette petite ville du Maine et ses habitants. On suit certains habitants de la ville, d’autres plus que d’autres, notamment Susan Nortan, une jeune femme assez rebelle pour son époque (les années 70) et qui n’accepte pas les décisions que sa mère essaye de prendre pour elle.

L’arrivée de Ben dans cette petite ville provinciale crée l’événement, mais ce n’est rien comparer aux deux collaborateurs qui s’installent dans la maison « hantée ». Surtout que des événements étranges vont arriver, les uns après les autres, et semer la terreur dans cette petite ville si calme.

Progressivement, Stephen King arrive à créer une atmosphère de terreur, pesante, iréelle. Les scènes sont si bien décrites qu’on arrive à s’imaginer que le mal est dans notre maison ! D’ailleurs, ce mal est un vrai mystère dans ce livre, et ce n’est qu’au milieu du roman qu’il portera un nom, nom qui m’a fort étonné et dont je n’aurai jamais pensé ! Stephen King a su jouer avec nous en nous donnant des fausses pistes !

Je ne peux pas en dire plus, sans vous en dévoiler de trop, il ne vous reste plus qu’à lire Salem, si ce n’est pas déjà fait, afin de savoir quel mystère se cache dans cette ville.

 

Pour finir, une petite citation :

P130 : « Un frisson le parcourut, il regarda l’herbe en plastique d’un vert cru et se demanda pourquoi on croyait bon de mettre ça à chaque enterrement. Ce gazon ressemblait exactement à ce qu’il était : une imitation bon marché de la vie, destinée à cacher à ceux qui vivaient encore les lourdes mottes de terre brune de leur dernière demeure. »

 

Livre lu dans le cadre: et

Présentation de l’éditeur :

La paisible petite bourgade était devenue une ville fantôme et personne n’osait parler de ce rire aigu, maléfique, enfantin.

Jerusalem’s Lot n’avait rien de remarquable, sinon, sur la colline, la présence de cette grande demeure inhabitée depuis la mort tragique de ses propriétaires, vingt ans auparavant. Et lorque Ben Mears revient à « Salem », c’est seulement pour retrouver ses souvenirs d’enfance.

Mais, très vite, il devra se rendre à l’évidence : il s’y passe des choses étranges, sinistres. Un chien est immolé, un enfant disparaît et l’horreur s’infiltre, s’étend, se répand, aussi inéluctable que la nuit qui descend sur Salem.

Mon avis :

Salem est le premier Stephen King que je lis, et j’étais très enthousiasme. Cependant, en lisant le prologue (les six premières pages du livre), j’ai eu beaucoup de mal. Je ne comprenais rien et je me suis dit que finalement King n’était pas pour moi. Mais bon, six pages d’un livre, ce n’est rien pour s’en faire une idée, surtout sur un prologue. J’ai donc continué et fort heureusement !

Nous suivons donc Ben Mears, écrivain, qui revient à Jerusalem’s Lot afin d’écrire un roman sur la fameuse « maison hantée » de la ville. C’est un personnage assez mystérieux et torturé, qui a connu un drame dans sa vie qu’il n’arrive pas à oublier. Il est envouté par la fameuse maison « hantée » qu’il n’a pas oublié depuis son enfance.

Mais bien que Ben tienne une grande place dans ce roman, finalement le personnage principal de ce livre est cette petite ville du Maine et ses habitants. On suit certains habitants de la ville, d’autres plus que d’autres, notamment Susan Nortan, une jeune femme assez rebelle pour son époque (les années 70) et qui n’accepte pas les décisions que sa mère essaye de prendre pour elle.

L’arrivée de Ben dans cette petite ville provinciale crée l’événement, mais ce n’est rien comparer aux deux collaborateurs qui s’installent dans la maison « hantée ». Surtout que des événements étranges vont arriver, les uns après les autres, et semer la terreur dans cette petite ville si calme.

Progressivement, Stephen King arrive à créer une atmosphère de terreur, pesante, iréelle. Les scènes sont si bien décrites qu’on arrive à s’imaginer que le mal est dans notre maison ! D’ailleurs, ce mal est un vrai mystère dans ce livre, et ce n’est qu’au milieu du roman qu’il portera un nom, nom qui m’a fort étonné et dont je n’aurai jamais pensé ! Stephen King a su jouer avec nous en nous donnant des fausses pistes !

Je ne peux pas en dire plus, sans vous en dévoiler de trop, il ne vous reste plus qu’à lire Salem, si ce n’est pas déjà fait, afin de savoir quel mystère se cache dans cette ville.

Une citation pour finir :

P130 : « Un frisson le parcourut, il regarda l’herbe en plastique d’un vert cru et se demanda pourquoi on croyait bon de mettre ça à chaque enterrement. Ce gazon ressemblait exactement à ce qu’il était : une imitation bon marché de la vie, destinée à cacher à ceux qui vivaient encore les lourdes mottes de terre brune de leur dernière demeure. »