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Salem, Stephen King

Présentation de l’éditeur :

 

La paisible petite bourgade était devenue une ville fantôme et personne n’osait parler de ce rire aigu, maléfique, enfantin.

Jerusalem’s Lot n’avait rien de remarquable, sinon, sur la colline, la présence de cette grande demeure inhabitée depuis la mort tragique de ses propriétaires, vingt ans auparavant. Et lorque Ben Mears revient à « Salem », c’est seulement pour retrouver ses souvenirs d’enfance.

Mais, très vite, il devra se rendre à l’évidence : il s’y passe des choses étranges, sinistres. Un chien est immolé, un enfant disparaît et l’horreur s’infiltre, s’étend, se répand, aussi inéluctable que la nuit qui descend sur Salem.


Mon avis :


Salem est le premier Stephen King que je lis, et j’étais très enthousiasme. Cependant, en lisant le prologue (les six premières pages du livre), j’ai eu beaucoup de mal. Je ne comprenais rien et je me suis dit que finalement King n’était pas pour moi. Mais bon, six pages d’un livre, ce n’est rien pour s’en faire une idée, surtout sur un prologue. J’ai donc continué et fort heureusement !

Nous suivons donc Ben Mears, écrivain, qui revient à Jerusalem’s Lot afin d’écrire un roman sur la fameuse « maison hantée » de la ville. C’est un personnage assez mystérieux et torturé, qui a connu un drame dans sa vie qu’il n’arrive pas à oublier. Il est envouté par la fameuse maison « hantée » qu’il n’a pas oublié depuis son enfance.

Mais bien que Ben tienne une grande place dans ce roman, finalement le personnage principal de ce livre est cette petite ville du Maine et ses habitants. On suit certains habitants de la ville, d’autres plus que d’autres, notamment Susan Nortan, une jeune femme assez rebelle pour son époque (les années 70) et qui n’accepte pas les décisions que sa mère essaye de prendre pour elle.

L’arrivée de Ben dans cette petite ville provinciale crée l’événement, mais ce n’est rien comparer aux deux collaborateurs qui s’installent dans la maison « hantée ». Surtout que des événements étranges vont arriver, les uns après les autres, et semer la terreur dans cette petite ville si calme.

Progressivement, Stephen King arrive à créer une atmosphère de terreur, pesante, iréelle. Les scènes sont si bien décrites qu’on arrive à s’imaginer que le mal est dans notre maison ! D’ailleurs, ce mal est un vrai mystère dans ce livre, et ce n’est qu’au milieu du roman qu’il portera un nom, nom qui m’a fort étonné et dont je n’aurai jamais pensé ! Stephen King a su jouer avec nous en nous donnant des fausses pistes !

Je ne peux pas en dire plus, sans vous en dévoiler de trop, il ne vous reste plus qu’à lire Salem, si ce n’est pas déjà fait, afin de savoir quel mystère se cache dans cette ville.

 

Pour finir, une petite citation :

P130 : « Un frisson le parcourut, il regarda l’herbe en plastique d’un vert cru et se demanda pourquoi on croyait bon de mettre ça à chaque enterrement. Ce gazon ressemblait exactement à ce qu’il était : une imitation bon marché de la vie, destinée à cacher à ceux qui vivaient encore les lourdes mottes de terre brune de leur dernière demeure. »

 

Livre lu dans le cadre: et

Présentation de l’éditeur :

La paisible petite bourgade était devenue une ville fantôme et personne n’osait parler de ce rire aigu, maléfique, enfantin.

Jerusalem’s Lot n’avait rien de remarquable, sinon, sur la colline, la présence de cette grande demeure inhabitée depuis la mort tragique de ses propriétaires, vingt ans auparavant. Et lorque Ben Mears revient à « Salem », c’est seulement pour retrouver ses souvenirs d’enfance.

Mais, très vite, il devra se rendre à l’évidence : il s’y passe des choses étranges, sinistres. Un chien est immolé, un enfant disparaît et l’horreur s’infiltre, s’étend, se répand, aussi inéluctable que la nuit qui descend sur Salem.

Mon avis :

Salem est le premier Stephen King que je lis, et j’étais très enthousiasme. Cependant, en lisant le prologue (les six premières pages du livre), j’ai eu beaucoup de mal. Je ne comprenais rien et je me suis dit que finalement King n’était pas pour moi. Mais bon, six pages d’un livre, ce n’est rien pour s’en faire une idée, surtout sur un prologue. J’ai donc continué et fort heureusement !

Nous suivons donc Ben Mears, écrivain, qui revient à Jerusalem’s Lot afin d’écrire un roman sur la fameuse « maison hantée » de la ville. C’est un personnage assez mystérieux et torturé, qui a connu un drame dans sa vie qu’il n’arrive pas à oublier. Il est envouté par la fameuse maison « hantée » qu’il n’a pas oublié depuis son enfance.

Mais bien que Ben tienne une grande place dans ce roman, finalement le personnage principal de ce livre est cette petite ville du Maine et ses habitants. On suit certains habitants de la ville, d’autres plus que d’autres, notamment Susan Nortan, une jeune femme assez rebelle pour son époque (les années 70) et qui n’accepte pas les décisions que sa mère essaye de prendre pour elle.

L’arrivée de Ben dans cette petite ville provinciale crée l’événement, mais ce n’est rien comparer aux deux collaborateurs qui s’installent dans la maison « hantée ». Surtout que des événements étranges vont arriver, les uns après les autres, et semer la terreur dans cette petite ville si calme.

Progressivement, Stephen King arrive à créer une atmosphère de terreur, pesante, iréelle. Les scènes sont si bien décrites qu’on arrive à s’imaginer que le mal est dans notre maison ! D’ailleurs, ce mal est un vrai mystère dans ce livre, et ce n’est qu’au milieu du roman qu’il portera un nom, nom qui m’a fort étonné et dont je n’aurai jamais pensé ! Stephen King a su jouer avec nous en nous donnant des fausses pistes !

Je ne peux pas en dire plus, sans vous en dévoiler de trop, il ne vous reste plus qu’à lire Salem, si ce n’est pas déjà fait, afin de savoir quel mystère se cache dans cette ville.

Une citation pour finir :

P130 : « Un frisson le parcourut, il regarda l’herbe en plastique d’un vert cru et se demanda pourquoi on croyait bon de mettre ça à chaque enterrement. Ce gazon ressemblait exactement à ce qu’il était : une imitation bon marché de la vie, destinée à cacher à ceux qui vivaient encore les lourdes mottes de terre brune de leur dernière demeure. »

Boomerang, Tatiana de Rosnay

 

Présentation de l’éditeur:

 

Sa soeur était sur le point de lui révéler un secret… et c’est l’accident. Elle est grièvement blessée. Seul, l’angoisse au ventre, alors qu’il attend qu’elle sorte du bloc opératoire, Antoine fait le bilan de son existence : sa femme l’a quitté, ses ados lui échappent, son métier l’ennuie et son vieux père le tyrannise. Comment en est-il arrivé là ? Et surtout, quelle terrible confidence sa cadette s’apprêtait-elle à lui faire ? Entre suspense, comédie et émotion, Boomerang brosse le portrait d’un homme bouleversant, qui nous fait rire et nous serre le coeur. Déjà traduit en plusieurs langues, ce roman connaît le même succès international que Elle s’appelait Sarah.

 

Mon avis:

 

J’ai lu beaucoup d’avis positifs sur les livres de Tatiana de Rosnay sans jamais en avoir lu jusque là. Alors quand dans ma librairie j’ai vu Boomerang, avec ce titre intriguant, cette image faisant penser à une vieille photo d’enfance jaunie et la quatrième de couverture plutôt accrocheuse, je me suis dit c’est le moment d’essayer.

 

Nous suivons donc Antoine, la quarantaine, qui essaye de percer le secret que sa soeur Mélanie voulait lui révéler. On peut dire que le personnage d’Antoine est « banal » dans le sens om tout le monde peut s’identifier à lui, ses problèmes sont les mêmes que l’on peut nous même rencontrer.

Seulement voilà je n’ai pas du tout accrocher à son personnage.  Nous suivons le récit de son point de vu puisqu’il est le narrateur, nous avons donc accès à ses doutes, ses sentiments, ses peurs où l’auteur a su trouver les mots justes. Cependant, beaucoup de fois j’ai eu envie de donner un bon coup de pied au derrière d’Antoine pour le faire avancer et prendre les choses en mains.

 

Il y a deux intrigues, qui sont enchâssées l’une dans l’autre: le présent sur la vie d’Antoine, et le passée sur le secret de sa mère, passé qui a une grande place dans le récit avec les nombreux flashback. J’ai particulièrement apprécié cette seconde intrigue où nous avons pu découvrir une famille bourgeoise parisienne avec tout ce que cela comporte: père absent, discipline stricte, sentiments refoulés, bonnes convenances…

 

Tatiana de Rosnay arrive avec des chapitres courts, une écriture simple mais les bons mots, de nous parler de la vie, de la mort, des non-dits et du passé qui revient nous hanter et qui aura des conséquences sur notre présent.

 

Le titre est très bien choisi: Boomerang. En effet, la vie est comme un boomerang, on pense en avoir fini avec le passé, l’avoir jeté, mais celui-ci revient irrémédiablement vers nous.

 

J’ai donc un avis mitigé sur ce livre bien qu’il soit plus positif! J’ai beaucoup aimé l’intrigue et l’écriture de Tatiana de Rosnay, mais je n’ai pas du tout accroché à Antoine et parfois, j’ai trouvé le récit un peu trop répétitif.

 

Pour finir, une petite citation:

p348 : Je sais ce que mes paroles provoquent en elle, comment elles l’atteignent, quelle est leur puissance. Je n’ai jamais prononcé ces phrases, dans cet enchainement précis, et chaque mot qui sort est comme une naissance, quand la fraîcheur de l’air vient frapper le corps nu et fragile de l’être expulsé du ventre de sa mère.

 

Livre lu dans le cadre de : et

Les bannis et les proscrits, T1 : le feu de la sor’cière, James Clemens

Présentation de l’éditeur :

Par une nuit fatale, dans le merveilleux pays d’Alasea frappé par une malédiction, trois mages firent un ultime acte de résistance, sacrifiant tout dans l’espoir de préserver le bien. Cinq cents ans plus tard, au jour anniversaire de cette nuit sinistre, une petite fille hérite d’un pouvoir perdu depuis longtemps. Mais avant qu’elle puisse comprendre son terrible don, le Seigneur Noir lance ses monstres ailés pour la capturer et lui rapporter la magie embryonnaire qu’elle détient. Fuyant les hordes des ténèbres. Elena est précipitée vers une issue terrible… et vers la compagnie d’alliés inattendus. Formant avec eux une bande de parias et de hors-la-loi, elle va tenter de combattre les forces implacables du mal et de secourir un empire autrefois glorieux…


Mon avis :

J’avais repéré ce livre par la beauté de sa couverture, puis sa quatrième de couverture m’avait bien plu. Cependant, cela remonte à 1an déjà, 1 an qu’il dormait dans ma PAL et attendait d’être lu. Venant tout juste de refermer ce livre sur sa dernière page, je suis bien triste d’avoir attendu tout ce temps avant de le commencer !

Tout d’abord, j’ai beaucoup aimé le préambule de l’auteur, une mise en bouche pour le moins très spéciale :

« Tout d’abord sachez que l’auteur est un menteur. Assimilez bien ce fait avant de poursuivre votre lecture. Gardez-le sans cesse à l’esprit tandis que vous parcourez cette traduction. L’auteur tentera de confondre votre raison, d’obscurcir votre jugement. Méfiez-vous des nombreux pièges qu’il vous a tendu».

J’ai cependant été un peu déçue par la suite de ne pas retrouver cette touche d’humour dans le livre.

 

Le récit est donc du point de vue du narrateur, qui nous raconte l’histoire de cette fameuse sor’cière et de la naissance de ses pouvoirs.

Elena n’a que 13 ans lorsque sa vie va basculer du jour au lendemain. Elle va se poser pleins de questions sur son pouvoir et sur son identité : est-elle une enfant, une femme ou bien la sor’cière ? Elle va être la spectatrice de choses atroces et d’un pouvoir naissant qui lui font peur. De féroces créatures la traqueront tout le long de son périple. Son personnage est la clé de cette histoire et va rassembler des protagonistes aussi différents les uns que les autres : og’re, montagnard, si’lura, homme, el’phe, niphai.

 

Protagonistes qui vont alterner les chapitres de ce livre afin que l’on découvre leur histoire et les faits les ayant amenés à quitter leur terre natale.

J’ai eu beaucoup de coup de cœur car l’auteur a su bien décrire les personnages.

J’ai beaucoup aimé Kral, cet imposant Montagnard pouvant savoir si une personne ment ou pas. Cet un homme extrêmement loyal, qui ne peut mentir et quand il est amené à le faire, s’accable du poids de sa lâcheté.

Il y a aussi un autre immense personnage, Tol’Chuk, mi-or’gre, mi-si’lura, rejeté par son peuple du fait de sa différence.

Et pour finir Fardale, le si’lura ne pouvant plus se métamorphoser, coincé dans le corps d’un loup, très énigmatique avec les pensées qu’il envoi, et bien sûr Eril de Standi, ce guerrier vieux de 500 ans, lui manquant un bras et le protecteur d’Elena.

 

Bien entendu, tous ces protagonistes ne sont pas ensemble dès le départ et c’est justement ça qui nous tient : on se demande quand, pourquoi et par quel moyens ils vont finir par se rencontrer. Chacun à ses raisons différentes pour cette quête, mais ils vont tous se retrouver, malgré leurs différences, malgré les conflits entre leurs peuples, pour la même cause.

 

Le style de l’auteur est simple, mais efficace. Les personnages sont tous très bien d’écrits, avec la quantité de personnages, j’avais peur de m’embrouiller mais ils tous différents, chacun ayant sa propre personnalité grâce à la plume de James Clemens. Beaucoup de scènes de combats sont présentes mais il  n’y a pas de longueur, l’auteur a su doser ses descriptions.

Je regrette seulement une chose : que le pays ne soit pas aussi bien décrit que le reste. Peut être dans les prochains tomes auront nous une description plus détaillée. J’aurai aimé aussi qu’il y ait une carte, comme dans beaucoup de roman de fantasy, afin que l’on puisse se repérer.

 

Pour conclure, c’est un premier tome très prometteur, toutes les clés de la fantasy sont là et j’ai hâte de lire le prochain tome.

 

Une petite citation pour finir :

« Comme je peux en attester, rien n’arrête la marche du temps. Le passé s’enfuit, et nous l’oublions ; le futur vient à notre rencontre, et nous le rêvons. »

 

Pour info, cette saga est finie et fait 5 tomes :

1.      Le Feu de la Sor’cière (disponible en poche)

2.      Les Foudres de la Sor’cière (disponible en poche)

3.      La Guerre de la Sor’cière (disponible en poche)

4.       Le Portail de la Sor’cière (disponible en poche le 21 janvier 2011)

5.      L’Étoile de la Sor’cière

 

Livre lu dans le cadre :

Oscar Pill tome 1: La révélation des Médicus, Eli Anderson

Présentation de l’éditeur:

Je m’appelle Oscar Pill et je ne suis pas un garçon comme les autres.
Je suis un Médicus : j’ai le pouvoir extraordinaire de voyager dans n’importe quel corps vivant.
Comme mon père, qui fut autrefois un célèbre Médicus avant de disparaître.
Aujourd’hui, l’humanité entière est à nouveau menacée : Skarsdale, le sombre Prince des Pathologus, s’est échappé de sa prison.
Et moi, j’ai été choisi pour l’affronter.
Il me faut braver tous les dangers et rapporter un Trophée d’un endroit où je ne suis jamais allé.
Un univers mystérieux qui se trouve…
dans le corps humain.

 

Mon avis:

Voilà un livre que j’avais envie de lire depuis un petit moment. En effet, étudiant dans le domaine de la biologie, je me demandais vraiment comment cette histoire allait tourner. Et je peux vous dire que je ne suis pas déçue.

Oscar est un petit garçon de 12 ans, n’ayant jamais connu son père, mort d’un accident d’avion avant sa naissance. Mais ça, c’est ce que sa mère lui a raconté pour le protéger. Car son père était un célèbre Médicus, et Oscar semble suivre les traces de son père quand son initiation commence.

Oscar est un garçon intrépide et courageux, qui n’hésite cependant pas à faire des bêtises pour savoir enfin ce qu’il est réellement arrivé à son père. Les personnages secondaires sont tous aussi attachants les uns que les autres. J’ai beaucoup aimé sa grande sœur refermée qui est dans son monde étrange, Valentine, un éryhrocyte du royaume d’Hépatolia au cheveux rouge vif, ainsi que Lawrence, un adipocyte du même univers à la peau jaune et la tête bien ronde.

Grâce à ce livre, on voyage dans un monde encore inconnu de la littérature jeunesse: celui du corps humain. Et quel plaisir! Ce livre regorge de descriptions fabuleuse de ce monde et ces étranges habitants. Beaucoup de jeux de mots tout au long de l’histoire dont je vous en cite quelques exemples:

p 309:  » -PI? Qu’est ce que c’est? demanda Oscar en oubliant qu’il était fâché avec son conduteur.

- Prot & In, une marque d’ordinateurs et de machines aquatiques qui marchent très bien ici »

p243: » Moi, je suis Langer Hans 24²°, je surveille la troisième muraille d’Epiderma ».


J’ai beaucoup aimé aussi Mrs Withers, qui s’occupe de l’enseignement d’Oscar. Malgré son âge avancé, c’est une personne « à la page » adorant manger des burger et qui parfois, a une façon bien a elle de dire les choses:

p287: » Je ne te cache pas que Cérébra, l’Univers de l’esprit, ne prend pas beaucoup de place dans le crâne de cette choses à plumes. Quand n s’y rend, comprend beaucoup mieux l’expression avoir une cervelle d’oiseau pour désigner un abruti. »

 

Cependant, un petit bémol: j’ai trouvé le livre assez long à démarrer. Il a fallut attendre la moitié afin d’entrer vraiment dans le vif du sujet. Par contre, une fois rentré, tout s’enchaine très vite, sans longueurs, pour le plaisir du lecteur.

Je n’ai pas pu m’empêcher en lisant se livre, de penser à un dessin animé que j’adorai quand j’étais petite: Il était une fois la vie:

[youtube=http://www.youtube.com/watch?v=fxdUEvuYE4E]

Un livre qui est un petit bijou pour moi et que j’ai hâte de vite continuer à lire les aventures inédites de cet Oscar et les Univers du corps humain.

Lu dans le cadre du:

Challenge ABC 2011 chez Babelio

Et voici ma participation à mon tout premier challenge, voici le principe:

Le principe est simple :

- 26 lettres de l’alphabet

- 26 auteurs à choisir

- 26 critiques à écrire

Si vous souhaitez participer choisissez une liste de 26 auteurs que vous avez appréciés ou détestés ou encore que vous souhaitez lire dans l’année, avec une seule contrainte : un auteur par lettre de l’alphabet (ex : A pour Jane Austen, B pour Balzac, C pour  Cocteau etc.).

Venez annoncer ensuite annoncer votre liste sur http://www.babelio.com/challengeabc

Enfin pour chaque auteur, vous avez un an, soit jusqu’au 10 septembre 2011 pour publier vos critiques sur Babelio ou là où vous le souhaitez, et en l’annonçant sur le forum…pour le challenge.

Si certaines lettres vous manquent, n’hésitez pas à publier une liste incomplète pour être aidé par les autres membres à découvrir de nouveaux auteurs respectant les contraintes du challenge.

Voici ma participation:

A: Eli Anderson
B: Pierre Bottero
C: James Clemens
D: Joseph Delaney
E: Daniel Easterman
F: Alex Flinn
G: Anna Gobersen
H: Kim Harrison
I:
J: Peter James
K: Stephen King
L: Derek Landy
M: Cody McFayden
N: Audrey Niffenegger
O:
P: Dynah Psyché
Q:
R: Tatiana de Rosnay
S: Alex Shearer
T: Elodie Tirel
U:
V: Jules Verne
W: Bernard Werber
X:
Y:
Z:

Si quelqu’un a des idées pour les lettres manquantes, je les veux bien!